©  ERIC MICHEL MINISTRIES INTERNATIONAL  An Unitarian Baptist Fellowship Institution (Canada)
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Notre nom officiel et juridique de l’église est:

Les Ministères Eric Michel International

Afin d'élever le niveau religieux, spirituel et moral, et voué en
particulier aux  enseignements.  Les ministères ont été fonder à
Trois-Rivieres par le Rev. Eric Michel Gagnon en 2010. Le but de
cette congrégation  est de former des clercs, et des diriger vers un
travail sanctifiant par les missions mises en place qui font la
promotion de la sanctification de chaque membre par le travail avec
les malades et les pauvres.
Les ministères sont:

  1. L’aumônerie communautaire et le groupe Harmonie
  2. Nouvelle Espoire (New Hope)
  3. Les Services Spirituels (Sacraments)
  4. La recherche, théologie et l'enseignement
  5. Laique
  6. Nouvelle Pensée (New Thought)
  7. Marriages
  8. Finances
  9. Voyages Religieux

Les ministères Éric Michel International connu sous son appellation anglaise «Eric Michel Ministries International» a mis
sur pied le ministère d’Aumônier Communautaire le 5 août 2010. Nous sommes Unitarien Baptitste. Comme organisme
nous nous attarderons pas a ce que nos interventions soient limités qu'aux chrétiens. L’aumônerie en plus d'aider les
gens et les diriger vers les ressources autorisés,  a un volet animaux d’où le nom de «Pet Chaplain»
aumônier pour les
animaux.

L’aumônerie  est un centre de formation et de direction pour le clergé en plus du travail pour les fidèles. L'ordre est a
caractère religieux et sacerdotal. Aujourd'hui cet idéal primitif de partage se poursuit avec des actions de solidarité envers
les plus pauvres et les plus fragiles et s'occupent des activités de développement communautaire.
L'HARMONIE  «Harmony»
Notre but est de promouvoir la compréhension mutuelle entre personnes de différentes convictions religieuses et à
renforcer le respect entre les gens comme frères humains. Afin de promouvoir la foi et la compréhension inter et
multiconfessionnel Pour fournir des informations et des ressources sur les religions Afin d'encourager tous les gens
de foi à collaborer en obtenant s'inscrivent dans notre programmes. Pour coopérer avec d'autres agences et organisations
pour promouvoir le bien-être.

Ministère de la recherche, théologie et de l'enseignement (MRTE)
Vision du Christ ressuscité

Pierre Teilhard de Chardin  ( 1er mai 1881, Orcines - 10 avril 1955, New York) était un Jésuite, chercheur, théologien,
paléontologue et philosophe français.
Scientifique de renommée internationale, Pierre Teilhard de Chardin fut à la fois un géologue spécialiste du Pléistocène
et un paléontologiste spécialiste des vertébrés du Cénozoïque. Considéré comme l'un des théoriciens de l'évolution les
plus remarquables de son époque, l'étendue de ses connaissances lui permet de comparer les premiers hominidés, juste
découverts, aux autres mammifères en constatant l'encéphalisation propre à la lignée des primates paléoanthropologues.
Dans le Phénomène humain, il trace une Histoire de l'Univers, depuis la prévie jusqu'à la terre finale, en intégrant les
connaissances de son époque, notamment en mécanique quantique et thermodynamique, ajoutant aux deux axes vers
l'infiniment petit et l'infiniment grand, la flèche d'un temps interne, celui de la complexité en organisation croissante,
constatant l'émergence de la spiritualité humaine à son plus haut degré d'organisation, celle du système nerveux verticalisé.  
Avec Teilhard, matière et esprit ne sont plus que deux facettes d'une même réalité, ce qui lui permet, en tant que prêtre de
la Compagnie de Jésus, de donner un sens à sa foi en l'incarnation du Christ, à la dimension de la cosmogenèse et non plus
à l'échelle obsolète d'un cosmos statique comme l'entendait la tradition chrétienne biblique, et comme veulent encore
l'imposer les courants créationnistes à l'encontre des millions de données paléontologiques conservées dans de nombreux
musées dans le monde.

Le Phénomène humain
Noosphère, Christ cosmique et point Oméga Convergence et divergence selon Teilhard
La théorie de l'évolution de Charles Darwin, la géologie de Vernadsky et la théodicée chrétienne sont unifiées par Teilhard
de Chardin en une approche holiste. Pour lui, le « phénomène humain » doit être pensé comme constituant -à un moment
donné- une étape de l'évolution qui conduit au déploiement de la noosphère, laquelle prépare l'avènement de la figure dite
du « Christ Cosmique ».

Le « point Oméga » représente le pôle de convergence de l'évolution. Le « Christ Cosmique » manifeste l'avènement d'une
ère d'harmonisation des consciences fondé sur le principe de la « coalescence des centres » : chaque centre, ou conscience
individuelle, est amené à entrer en collaboration toujours plus étroite avec les consciences avec lesquelles il communique,
celles-ci devenant à terme un tout noosphérique. L'identification non homogénéisante du tout au sujet le percevant, entraîne
un accroissement de conscience, dont l'Oméga forme en quelque sorte le pôle d'attraction en jeu à l'échelle individuelle
autant qu'au plan collectif. La multiplication des centres comme images relatives de l'ensemble des centres harmonisés
participe à l'avènement de la résurrection spirituelle ou théophanie du Christ Cosmique.

Annonçant la planétisation que nous connaissons aujourd'hui, Teilhard développe la notion de «noosphère» qu'il emprunte
à Vernadsky pour conceptualiser une « pellicule de pensée enveloppant la Terre, formée des communications humaines ».
Par ailleurs, en situant la création en un « point Alpha » du temps, l'Homme doit, selon lui, rejoindre Dieu en un « point
Oméga » de parfaite spiritualité.

Le terme de « point Oméga » a été repris par le physicien américain Frank Tipler, apparemment sans allusion au nom de
Teilhard (sans qu'on puisse dire si c'est délibéré, ou par ignorance de son origine, ou plus simplement parce que « cela va
de soi »).

Hominisation et humanisation
Teilhard pense également identifier parallèlement à l'évolution biologique une évolution de type moral : l'affection pour la
progéniture se rencontre chez les mammifères et non chez les reptiles apparus de façon plus précoce. L'espèce humaine,
malgré ses accès de violence sporadique, s'efforce de développer des réseaux de solidarité de plus en plus élaborés
(Croix-Rouge de Dunant, Sécurité sociale de Bismarck... ) : l'évolution physique qui a débouché sur l'« hominisation » se
double d'après lui d'une évolution spirituelle qu'il nomme « humanisation ». Se demandant d'où vient ce surcroît de
conscience, il l'attribue à la croissance également de la complexité des structures nerveuses : le cerveau des mammifères
est plus complexe que celui des reptiles et celui des humains se trouve être plus complexe que celui des souris.
Il s'émerveille également de l'interfécondité de toutes les populations humaines sur la planète, à laquelle il ne voit pas de
vraie correspondance dans les espèces animales : L'isolement géographique chez l'animal se traduit à terme par des
spéciations :

D'une part, ces rameaux se distinguent de tous les autres antérieurement parus sur l'arbre de la vie par la dominance,
reconnaissable en eux, des qualités spirituelles sur les qualités corporelles (c'est-à-dire du psychique sur le somatique).
D'autre part, ils manifestent, sans diminution sensible, jusqu'à grande distance, un extraordinaire pouvoir de se rejoindre et
de s'inter-féconder. Cette particularité de l'espèce humaine sera relevée plus tard aussi par Jacques Ruffié, professeur
d'anthropologie physique au Collège de France.

Évolution et organisation
L'évolution se passe ensuite à son avis dans la possibilité des consciences de communiquer les unes avec les autres et
de créer de facto une sorte de super-être : en se groupant par la communication, les consciences vont faire le même saut
qualitatif que les molécules qui en s'assemblant étaient passées brusquement de l'inerte au vivant.

Toutefois, ce super-être est sans rapport aucun avec le surhumain de Nietzsche (« Ainsi parlait Zarathoustra ») dans lequel
Teilhard ne voit qu'une extrapolation trop simple du passé, et qui ne tient nul compte du phénomène de communication
croissante entre les individus (« La chenille qui interroge son futur s'imagine sur-chenille », résumera Louis Pauwels dans
Blumroch l'admirable). Pour Teilhard, ce n'est déjà plus au niveau de ces seuls individus que le processus d'évolution se
réalise, et il écrit à ce sujet :

« Rien dans l'univers ne saurait résister à un nombre suffisamment grand d'intelligences groupées et organisées »

Il y voit non pas Dieu en construction, comme avant lui Ernest Renan et — de façon plus sarcastique — Sigmund Freud
dans l'Avenir d'une illusion — mais l'humanité qui se rassemble pour rejoindre Dieu, en cet hypothétique point oméga qui
représenterait de facto, et sans tristesse aucune, la fin du Temps.

(Source: Wikipedia.org)
L’unitarisme est une doctrine chrétienne spécifique qui soutient que Dieu est un et se distingue de la trinité chrétienne :
Père, Fils et Esprit Saint. Selon cette doctrine, Jésus est l'homme qui est le plus proche de Dieu, du divin. Quant à l'Esprit
Saint, il est : dans le Père, en Jésus - son fils privilégié.

Le courant chrétien unitarien tire son origine des courants du libre examen prénicéens strictement monothéistes dont le plus
connu est l'arianisme lors des débats tenus au cours des conciles christologiques du ive siècle. La distinction doit être faite
entre un unitarisme dit biblique et l'unitarisme-universaliste. Pour des unitariens-universalistes on ne doit pas définir
l'unitarisme comme une doctrine exclusivement chrétienne et antitrinitariste. Cela présupposerait que le trinitarisme est la
doctrine étalon face à laquelle toutes autres se mesurent. Ce serait oublier que la question du Dieu unique est posée par les
trois religions abrahamiques et que l'islam et le judaïsme y répondent par l'unitarisme (Dieu est un mais aussi unique).
L'unitarisme biblique, en ce qui le concerne, a une approche plus fondamentaliste de la Bible. L'unitarisme ne doit pas être
confondu avec les Églises uniates ou encore les Églises unies.

Des principes de foi
Contrairement aux christologies chrétiennes dominantes, celles, par exemple, des Églises catholique, orthodoxes ou issues
de la Réforme, les unitariens historiques ne reconnaissent pas la Trinité. À ceci s'ajoute pour certains la foi en la raison
humaine. Ceux-ci adossent aux vertus chrétiennes de foi, de charité, et d'espérance, celle de liberté, de raison et de
tolérance. Le rôle de la Bible comme source de révélation, mais libre d'interprétation, existe toujours dans l'unitarisme
historique. À côté de ces chrétiens unitariens, très présents en Roumanie et en Hongrie3, un courant unitarien universaliste
s'attache à développer des espaces de partage, dans lesquels la référence à la Bible n'est ni obligatoire, ni nécessaire. Les
participants aux assemblées unitariennes universalistes peuvent provenir de diverses voies spirituelles, ou ne s'inscrire dans
aucune tradition religieuse, chacun restant libre de sa recherche et de sa voie.

Réf:http://fr.wikipedia.org/wiki/Unitarisme_(theologie)